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Hommage à quelqu'un de bien qui poussait les tic et le développement durable

publié le 25 Novembre 2010

Extrait de son Edito dans la Newslettre du PEBA (Pôle E-Business Aquitaine Adour, dont j'ai la modestie d'être le vice-président... :-)) de juillet dernier... : Hommage à toi Laurent...

 

2010 marquera-t-elle le début d'une nouvelle décennie de rupture ?

C’est ce que semblent annoncer divers cabinets de consulting, annonçant une rupture comme nous en avons connue en 1990 et en 2000. Les usages évoluent vers plus de mobilité, d'accès distant sans fil aux applications, via un client unique qui est le navigateur internet... Ces nouvelles attentes trouvent leurs réponses dans les services de Cloud Computing.

Le cloud Computing ou informatique dématérialisée consiste à externaliser les ressources informatiques. Ces ressources sont mises à disposition par des sociétés tierces et accessibles, grâce à un système d'identification, via un PC et une connexion à Internet.

On distingue 3 types de cloud : le SaaS (Software as a service), le PaaS (Plateform as a service) et l'IaaS (Infrastructure as a service).

D'ici 2012, la demande devrait se confirmer d'une percéedes services de type IaaS. Fin 2009, l'IaaS concernait 8% des sociétés françaises. Certains cabinets estiment que cette proportion devrait doubler d'ici la fin de l'année. Quant aux applications de ces services, elles devraient avant tout concerner les infrastructures serveurs, de stockage et de sauvegarde.

L’apparition de la virtualisation du poste client devient désormais la tendance prédominante et apporte enfin une solution à l’un des points sensibles du PRA (Plan de Reprise d’Activité)...

Qu’est-ce que la virtualisation ?

Le principe de la virtualisation consiste à faire fonctionner plusieurs "serveurs" sur une seule machine physique. On entend par "serveur", l’ensemble "Système d’exploitation" et "Applications".

La virtualisation a été mise en œuvre pour la première fois il y a plus de 30 ans, par IBM, pour partitionner logiquement des mainframes en machines virtuelles distinctes. Ces partitions permettaient un traitement "multitâche" par les mainframes, à savoir l’exécution simultanée de plusieurs applications et processus. Étant donné que les mainframes consommaient beaucoup de ressources en même temps, le partitionnement constituait un moyen naturel de tirer pleinement parti de l’investissement matériel.

La virtualisation a été abandonnée au cours des années 1980 et 1990, lorsque les applications clients-serveurs, ainsi que les postes de travail et les serveurs x86 bon marché, se sont imposés comme le modèle de l’informatique distribuée. L’adoption généralisée de Windows et l’émergence de Linux comme systèmes d’exploitation serveurs dans les années 1990 ont fait des serveurs x86 la norme de l’industrie. La croissance du déploiement des postes de travail et des serveurs x86 a introduit de nouveaux défis en matière d’exploitation et d’infrastructure informatique.

Faible utilisation de l’infrastructure... En général, les déploiements de serveurs x86 atteignent une utilisation moyenne de seulement 10 à 15 % de la capacité totale. Les entreprises exécutent généralement une application par serveur pour éviter que les vulnérabilités d’une application n’affectent la disponibilité d’une autre application sur le même serveur.

Les coûts opérationnels pour la prise en charge d’une infrastructure physique en pleine croissance ont augmenté de façon significative. La majeure partie de l’infrastructure informatique doit rester opérationnelle à tout moment, générant ainsi une consommation d’électricité, ainsi que des coûts de refroidissement et d’exploitation qui ne varient pas en fonction des niveaux d’utilisation.

À mesure que les environnements informatiques gagnent en complexité, le niveau de formation spécialisée et d’expérience requis pour le personnel chargé de la gestion de l’infrastructure et les coûts qu’il engendre augmentent. Les entreprises dépensent des ressources et un temps disproportionnés pour les opérations manuelles de maintenance des serveurs et ont donc besoin de personnel supplémentaire pour exécuter ces tâches.

Basculement sur incident et protection contre les sinistres insuffisants... Les entreprises sont de plus en plus affectées par les interruptions de service d’applications serveur essentielles et l’inaccessibilité de postes de travail utilisateurs critiques. Face à la menace que représentent les attaques électroniques, les catastrophes naturelles, les pandémies et le terrorisme, la planification de la continuité d’activité est devenue un véritable enjeu à la fois pour les postes de travail et les serveurs.

La gestion et la sécurisation des postes de travail d’une entreprise présentent de nombreux défis. Le contrôle d’un environnement de poste de travail distribué et la mise en application de règles de gestion, d’accès et de sécurité sans incidence sur la capacité de travail des utilisateurs s’avèrent complexes et coûteux. Divers correctifs et programmes de mise à niveau doivent être sans cesse appliqués aux environnements de poste de travail pour éliminer les vulnérabilités de sécurité.

En 1999, la virtualisation des systèmes x86 à été introduite, pour répondre efficacement à la plupart de ces défis et pour transformer les systèmes x86 en une infrastructure matérielle partagée généraliste, offrant un choix complet d’isolation, de mobilité et de systèmes d’exploitation pour les environnements applicatifs.

Alors que la problématique des serveurs est maintenant largement solutionnée par la virtualisation depuis plus de 30 ans, celle des postes de travail est encore très récente et n’est implantée que dans les grandes entreprises.

Pourquoi virtualiser ses serveurs ?

Economie et rationalisation du parc informatique

La grande majorité des serveurs en entreprise utilise 10 à 15 % des ressources matérielles de la plate-forme !

Selon les ressources nécessaires, il est souvent possible de regrouper jusqu’à 5 serveurs sur une seule machine, sans perte de performance. Mais une étude doit être faite au cas par cas selon les services et les applications concernés.

Partant de ce constat, la virtualisation peut apporter un gain significatif en termes de coût par le simple regroupement de plusieurs serveurs sur une même plate-forme. On économise non seulement en achetant moins de machines avec moins de maintenance mais aussi en gagnant de la place dans la baie et en gaspillant moins d’énergie (alimentation du serveur et réfrigération de la salle). Que des avantages ! :-)

Haute disponibilité

La concentration des services sur une seule plate-forme peut faire craindre le pire en cas de panne matérielle... Mais au contraire, moins de machines ne signifie pas moins de disponibilité, car la virtualisation des serveurs va permettre une redondance des services à moindre coût ! :-)

On pourra monter des solutions dites de "haute disponibilité" plus facilement et plus économiquement.

On peut également s’affranchir de machines "dormantes" en répartissant plusieurs serveurs virtualisés sur deux machines et en les faisant fonctionner sur une seule en cas de panne de la deuxième (mode dégradé).

L’administration de ce type d’architecture se trouve simplifiée : la virtualisation permet de s’affranchir de scripts complexes pour synchroniser les données entre les serveurs et basculer les services. Il n’est nécessaire que de synchroniser l’intégralité des serveurs virtualisés concernés (un simple répertoire) et d’arrêter/démarrer l’intégralité du serveur virtualisé concerné.

Flexibilité

Une architecture virtualisée permet de déployer plus rapidement et simplement de nouveaux serveurs, temporaires ou définitifs (serveur virtuel en secours d’un serveur physique en panne, serveur de pré-production, de test...).

Cela permet d’apporter des réponses efficaces dans des situations de crise où il s’agit de limiter au maximum une interruption de service.

Les atout de la virtualisation sont d’autant plus significatifs lors de la mise en place d’un PRA (Plan de Reprise d’Activité), un certain nombres de composantes sont à définir, parmi lesquels le PSI (Plan de Secours Informatique) destiné à redémarrer les systèmes d’information le plus rapidement possible avec un minimum de perte de données, mais également le PRU (Plan de Repli Utilisateurs), dont le but est de fournir aux utilisateurs tout ce qui leur est nécessaire afin de reprendre leurs activités. Ce PRU s’avère délicat et coûteux à mettre en place avec un modèle complètement physique.

L'élément déclencheur de la virtualisation en entreprise est souvent la réduction des coûts. Il s'avère que si la virtualisation des serveurs et du stockage est entrée dans les habitudes, la virtualisation du poste de travail reste anecdotique.

Les postes de travail virtualisés étant regroupés dans le DataCenter, toutes les données (y compris celles qui seraient éventuellement stockées en local sur les postes) restent dans le DataCenter, et peuvent ainsi être facilement sauvegardées.

De plus, dans le cadre de la mise en place d’un PRA basé sur la virtualisation et la réplication de stockage par exemple, l’implémentation du PRU est largement facilitée. Les postes de travail virtuels sont également répliqués, permettant aux utilisateurs de reprendre le travail dès que les systèmes d’information ont redémarré sur le site de secours. 
 

 

Laurent Froissart, Performance informatique

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